Tu pé du - britani nouveau

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Tu pé du

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Après lecture d’un article paru le dimanche 25 mars 2012 dans Le Télégramme, ‘Britani terre d’éveil’’, employant souvent cette phrase dans ses ouvrages, tient à apporter sa contribution à une étude pour le moins incomplète quant à la traduction, l’emploi et l’objet.
 Commençons par traduire cette phrase grâce à notre vieille langue savante, celle des druides qui instruisirent les savants grecs ; ‘la plus belle médaille du Monde’ disait Cambry de Keransquer ; la ‘perle’, pour Victor Hugo ; le faire-valoir des vieilles gwerz et surtout des Kurwerz pour Georges Sand ; (remarques historiques.)
Traduction :
–– , ‘côté’.
–– est le pronom interrogatif ‘lequel’, ‘quel’ et aussi la conjonction ‘ou’.
–– a un double sens : ‘noir’ et la mutation de côté’ en le côté’. Nos anciens conseillaient d’utiliser la totalité des traductions, qui souvent affinent l’image donnée.
Nous lirons la totalité : ‘Côté ou le côté noir’, soit, côté vie ou le côté noir de la mort.
L'emploi :  
Lorsqu’une fin était inévitable, nos vieux druides ne laissaient pas une personne souffrir, ils ne pratiquaient pas l’euthanasie mais un acte neurochirurgical. Par le choc provoqué par le coup de maillet Tù pé dù, ils tentaient de briser les fibres qui remontent la douleur au cerveau. Le coup était donné à un endroit précis du front, et d’une certaine manière, pour créer des vibrations qui rompaient la liaison. A cet endroit se trouve le cortex qui réceptionne les messages et les transforme en douleur.
L’objet :
Le maillet Tù pé dù  était en Beuz, ‘buis’, de la partie la plus dure et la plus lourde du cœur, – notons le lien symbolique avec la branche de buis pour bénir le défunt. – L’important n’était pas tant la force du choc que les vibrations occasionnées par le tour du poignet.
Il ne faut donc pas y voir un acte seulement mortel, mais aussi la tentative de rendre la fin de vie plus supportable. Pour nos vieux druides, c’est de laisser souffrir un homme qui est barbare, soit, en opposition avec la vision actuelle des religions, pour qui le mal est encore considéré comme étant rédempteur.
Dans le livre III de notre collection, nous apportons les explications et les traductions concernant l’art de la Médecine que nous venons d’aborder. Ces termes n’ont de bon sens que par les racines de notre vieille langue. Ainsi, Médecin vient de Med-ec-in, lecture inversée, ‘moi possédant la moisson’ de plantes médicinales, car rien d’autre n’existait au temps ancien où notre terme fut utilisé. Le livre III, ‘’Quand les Celtes/Bretons créaient l’Europe’’, page 67, démontre que le grec ne peut pas traduire les termes de la médecine, pas plus d’ailleurs le nom des lettres de son propre alphabet, exemple le ‘I’, – (étudié livre III, Ch. I, p. 119) – signe de l’unicité ‘i’, une barre/corps et un point/tête, affublé d’un grotesque ‘h’ dans la langue moderne, alors que cette lettre apparaît sans ‘h’ dans de nombreux mots composés, tels : D’i, ‘à lui’, ‘à elle’, Dimési, D’imé-z’i, ‘à moi à elle’, la D'imé vient de D’im-é, ‘à moi est’, devenu la ‘‘Dîme’’. En grec, la lettre ‘i’ est Iota, et  par nos petites racines, pour bien imager le sens de ce qu’est l’unicité, I-o-ta, lecture inversée, ‘toi contient lui’ ou ‘toi contient elle’. Le mot français Unicité vient évidemment de notre langue ancienne, ùn-ic-it-é, lecture inversée, ‘en toi le petit un’, évidemment par rapport à l’unité, ùn-it-é, ‘en toi un’, soit, le grand un. Le grec ne peut pas réussir ce genre d’exploit. Toute autre langue capable aurait droit aux ‘Unes’ des médias, mais la nôtre supporte l’absolutisme académique, toisant ses langues régionales plus savantes que la sienne.
(Tous les mots en gras et italique sont traduits et détaillés au livre III.)
 
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