Code

Péché vertu et vice - britani

Aller au contenu

Péché vertu et vice

Langue initiatique
                             Péché, Vertu et Vice

Les Péchés, vertus et vices ont souvent une image très moralisatrice réduisant ainsi la portée de leur sens.
Par notre langue Brit nous allons pouvoir y remédier et saisir toute la profondeur de leur sens véritable.

Le Péché :
Le mot péché se décompose en pec’h-é, (morceau/pièce-en), se traduisant par «  en morceau » ou « en pièce ».
Lorsque l’on péche on se morcelle, on se met littéralement en pièce. On quitte plus ou moins consciemment notre Unité intérieure si durement acquise pour se disperser dans des voies sans issue et à la longue mortifères.
Un péché est une réaction instinctive de survie à une problématique.
L’antidote au péché est la vertu.
Une vertu va être la réaction intuitive de Vie à cette même problématique.

La Vertu :
Vertu se décompose en ver(n)-tu, (passage-noir), se traduisant par le « passage du noir ».
Ainsi la pratique d’une vertu nous fait « passer le noir » c’est à dire nous permet de ne pas sombrer dans nos ombres personnelles en nous élevant vers la lumière.  
Là où le péché disperse et assombrit, la vertu recentre et illumine.
Aux 7 péchés traditionnels correspondent les 7 vertus.

Le Vice
Vice se décompose en vi-(i)c-e, (œuf-petit-en), se traduisant par « dans la petite vie ». (cf les autres articles pour saisir le lien entre œuf et vie).
La Tradition situe l’homme entre Ciel et Terre, entre le spirituel et la matière. « La petite vie » concerne l’homme qui s’est coupé du Ciel, ne vivant que par la Terre de manière instinctive, matérialiste, végétative et donc très restrictive.
Le vice enterre l’homme peu à peu lui faisant quitter la  « grande Vie » et toucher, à force, ses instincts les plus bas.
« La petite vie », s’oppose bien sûr à la Vie vécue par l’homme qui bien dans son Ciel garde un juste lien à la Terre.


Retourner au contenu