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mots mongols

Traductions
  Grâce à un des piliers de ‘‘Britani terre d’éveil’’, en déplacement à Oulan Bator en Mongolie, nous avons créé un contact fructueux. Il était d’autant plus facile à faire que l’un de nos anciens, Oundour Gegen, – prononcé les ‘u’ non accentués ‘oun’, Oundour Gué-guen, ‘un de l’eau, du camp blanc’ 'des purs', – est devenu célèbre là-bas comme numéro un des chamans médecins, la réincarnation de Bouddha en Mongolie et premier khoutouktou (grande éminence religieuse); en mongol : Undur Gegen signifie ‘la clarté’, ‘le lumineux’(voir  http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/befeo_0336-1519_1905_num_5_1_4064). Undur aida Riourik dans sa conquête de Novgorod et le début de l'unification de la Russia (voir livre 5) (http://fr.wikipedia.org/wiki/Riourik).
   Voici quelques traductions de mots mongols lus par nos racines.
   
Agharti [mongol] la capitale spirituelle, affective, cachée sous terre (selon la légende), des peuples d’Asie et surtout de Mongolie ; c’est le cœur affectif du continent. Undur Gheghen l’aurait visité : [brt] A-gar-ti, ‘fait le cœur de la maison’, ‘fait l’affection de la maison’ ; Ti a le sens du lieu où l’on habite. – A, ‘fait’, p. 1, dict. A. T. [A, particule qui se place, en certains cas devant quelques temps des verbes, Heman a réaz, celui-ci fit.] Part., suffixe, préfixe, donnant le sens, ‘fait’, ‘fit’, sens actif à tous les mots, et surtout aux ‘mots composés’, sans appartenir au verbe Ober, ‘faire’. – Gar, ‘le cœur’, ‘l’affection’, mutation de Kãr, ‘cœur’, ‘affection’ p. 322, dict. A. T. [Kar, s. m. (anc.) Amour, affection. Voy. Digar.] Digar, p. 126, dict. A. T. [Digar, adj. T. Impitoyable, inhumain.] Nous sommes face à une ‘interprétation libre’, il faut lire Di-gar, ‘sans cœur’, ‘sans amour’, ‘sans affection’, et globaliser ensuite en ‘impitoyable’. – Ti, ‘la maison’, ‘le logis’, p. 617, dict. A. T. [Ti, s. m. Habitation, maison, logis.]
   
Bandi [mongol] : l’élève bouddhiste, celui qui s’élève en s’instruisant : [brt] Ban-di, lecture inversée, ‘là élevé’, là celui que l’on élève. – Ban, ‘haut’, ‘élevé’, p. 34, dict. A. T. [Ban, Bann, adj. et s. m. Ce mot paraît avoir eu anciennement la signification de élevé.] Il s’agit de ce que l’on élève, comme une Bannière. – Di, ‘là’, p. 110, dict. A. T. [Di, adv. De lieu avec un verbe de mouvement. Là. La vieille langue traduisait D’i, ‘à lui’, ‘à elle’, contraction de Da-i. – Moñt a rinn di, j’irai là.] Ban, Bann est un adjectif verbal.
   
Guer [mongol] : il s’agit de l’ensemble formé de la Yourte, du bétail et des dépendances, exactement le même sens en [brt] Guer, ‘la maison’, ‘la bourgade’, soit tout ce qui dépend d’un chef élu et qui avait souvent son nom associé à Guer ou Ker, la maison et ses dépendances, les hommes et le bétail compris. – Guer, 'la maison', est la mutation de Ker, ‘maison’, ‘village’, ‘logis’, p. 338, dict. A. T. [Ker, s. f. V. T. C. Ville, village, logis.] Le bon sens est maison et tout ce qui dépend d’un chef comme en mongol.
   
Hatyk [mongol] : la monnaie, la menue monnaie (expression que nous utilisons aussi à l’identique : hatik ) ; [brt] Hat-ik, lecture inversée, ‘petite semence’, ‘un peu de semence’. – Hat, ‘semence’, p. 282, dict. A. T. [Hat, Had, s. m. V. Semence.] – Ik ou Ic, ‘petit’, ‘un peu’, le suffixe classique de la vieille langue pour minorer un sujet.
 
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