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mots espagnols

Traductions
  Après avoir lu quelques mots d’araméen, de serbo-croate, de mongol, et d'autres ‘‘Britani terre d’éveil’’ vous propose une quinzaine de nouveaux mots, que nous avons traduit de l’espagnol grâce aux racines de notre langue bretonne ou brito-israélite. Notre but est bien-entendu de démontrer l’universalité de notre vieille langue, et de préparer l’étude de notre lexique ‘‘La mystérieuse langue-mère’’.
   Barrizal {espagnol] ‘bourbier’. –– Barrizall [breton] Barr-iz-all, lect. inv., ‘l’autre bas plein à raz bord’. Notons que nos racines donnent l’état général d’un bourbier : être en bas et plein à raz bord de boues. – Bar, ‘plein jusqu’au bord’, p. 38, dict. A. T. [Barr, adj. Plein jusqu’au bord.] les ‘rr’ sont un vieux pluriel acceptable car le plein contient beaucoup. – Is, Iz, ‘bas’, p. 306, dict. A. T. [Is, Iz, adj. Ce mot paraît avoir eu la signification de bas, peu élevé.] Il a toujours eu le sens de ‘bas’ et de ‘base’. – All, ‘l’autre’, p. 9, dict. A. T. [All, adj. Autre.]
   Cabeza [esp] ‘tête’. –– Cabeza [brt] Cab-ez-a, ‘l’extrémité toi fait’, toi fait l’extrémité ; Pour la vieille langue, le suffixe ‘Ez’ donnait aussi le féminin, soit, ‘l’extrémité elle fait’. Il n’y a évidemment rien à ajouter. – Cab ou Kab, ‘extrémité’, ‘bout’, p. 322, dict. A. T. [Kap, Kab, s. m. (anc.) Bout, extrémité.] – Ez, Es, ‘toi’, p. 198, dict. A. T. [Ez, Es, pron. pers. toujours régime. Toi.] – A, ‘fait’, p. 1, dict. A. T. [A, part. qui se place, en certains cas devant quelques temps des verbes, Heman a réaz, celui-ci fit.] Part., suffixe, préfixe, donnant le sens, ‘fait’, ‘fit’, sens actif à tous les mots, et surtout aux ‘mots composés’, sans appartenir au verbe Ober, ‘faire’.
   Carnal [esp] ‘sensuel’, ‘charnel’. –– Cãrnall ou Kãrnall [bret] avec le ‘e’ dans le phonème du ‘n’, Cãr ou Kãr-en-all, ‘l’affection dans l'autre’ ; dans l ‘autre partie de la dualité humaine, la partie terrestre, charnelle. – Cãr, Kãr, ‘cœur’, ‘affection’, ‘amour’, p. 322, dict. A. T. [Kar, s. m. (anc.) Amour, affection. Voy. Digar.] – En, ‘dans’, ‘en’, p. 188, dict. A. T. [Enn, prép. Dans le, dans la, dans les.] Les ‘nn’ sont un vieux pluriel. – All, ‘l’autre’, p. 9, dict. A. T. [All, adj. Autre.]
   Cariño [esp] ‘affection’. –– Carino ou Karino [brt] Kar-in-o, ‘cœur moi contient’, ‘affection moi contient’. Tout est dit. – Kar, ‘cœur’, ‘affection’, ‘amour’, p. 322, dict. A. T. [Kar, s. m. (anc.) Amour, affection. Voy. Digar.] – In, ‘moi’, p. 303, dict A. T. [In, pron. pers. Toujours régime. Moi.] Sens plus proche de ce qui est ‘à moi’. – O, ‘contient’, suffixe qui verbe les ‘mots composés’ au temps de la contenance, un cercle est en effet fait pour entourer et contenir.
   Carga [esp] ‘charger’. –– Carga ou Karga [brt] ‘charger’. Ce verbe est fait de Karg, ‘charge’ et de A, ‘fait’ ; Cargo ou Karg-o, lect. inv., ‘contient la charge’ ; La première marine de commerce était bretonne. – Karga, p. 323, dict. A. T. [Karga, v. a. Charger, remplir.] Par les racines : Karg, ‘charge’, p. 323, dict. A. T. [Karg, s. f. Charge.] – A, ‘fait’, p. 1, dict. A. T. [A, part. qui se place, en certains cas devant quelques temps des verbes, Heman a réaz, celui-ci fit.] Part., suffixe, préfixe, donnant le sens, ‘fait’, ‘fit’, sens actif à tous les mots, et surtout aux ‘mots composés’, sans appartenir au verbe Ober, ‘faire’.
   Falta [esp] ‘faute’, ‘erreur’. –– Fallta [brt] Fall-ta, lect. inv., ‘ta mauvaise’, nous n’ajouterons rien. – Fall, ‘mauvaise’, ‘dangereuse’, p. 200, dict. A. T. [Fall, adj. Mauvais, dangereux.] – Ta, ‘ta’, ‘ton’, p. 599, dict. A. T. [Ta, pron. poss. V.T.C. Ton, ta, tes. Voy. Da, du Léon.]
   Gana {esp] ‘appétit’, ‘envie’. –– Gana [brt] Gan-a, lect. inv., ‘le plus avec’. – Gan, ‘avec’, p. 221, dict. A. T. [Gan, prép. Avec.] – ‘A’ est ici le suffixe superlatif, ‘le plus’, comme Eza, Ez-a, ‘plus facile’ ; Kosa, Kos-a, ‘plus vieux’, etc.
   Mama [esp] ‘mère’. –– Mama [brt] Mam-a, lect. inv., ‘fait la mère’. – Mamm, p. 424, dict. A. T. [Mamm, s. f. Mère.] – A, ‘fait’, p. 1, dict. A. T. [A, part. qui se place, en certains cas devant quelques temps des verbes, Heman a réaz, celui-ci fit.] Part., suffixe, préfixe, donnant le sens, ‘fait’, ‘fit’, sens actif à tous les mots, et surtout aux ‘mots composés’, sans appartenir au verbe Ober, ‘faire’.
   Madré [esp] ‘mère’. –– Madré [brt] Mad-ré, lect. inv., ‘trop bonne’, ‘trop utile’, ‘trop’ est à prendre au sens ‘très’. – Mad, ‘bon’, ‘bonne’, ‘utile’, p. 421, dict. A. T. [Mad, adj. Bon, salutaire, utile.] – Ré, ‘trop’, p. 538, dict. A. T. [Ré, adv. Trop.] Madré est aussi traduit avec un autre sens p. 207 du Lexique, ‘‘La mystérieuse langue-mère’’.
   Mirador [esp] ‘regardeur’. –– Mirador [brt] Mir-a-dor, ‘garde de la porte’. – Mir, 'garde', nous trouvons cette racine dans quelques ‘mots composés’ comme le verbe Mirein, 'garder', p. 461, dict. A. T. [Mirein, v; a. V. Garder.] Par les racines Mir-é-in, 'garde dans moi'. Aussi Mirenn, 'collation', même p. [Mirenn, s. f. V. Collation ou repas entre le dîné et le soupé.] Par les racines Mir-en, 'garde dans', la collation! – A, prép. ‘à’, ‘au’, ‘de’ ‘par’, p. 1 dict. A. T. [A, prép. Par, à, de, dès. Cette préposition entre dans la composition de plusieurs prépositions et adverbes, comme a-hed, tout le long de ; a-dreuz, en travers, etc.] – Dor, ‘porte’, p. 166, dict. A. T. [Dor, s. f. Porte de maison, de chambre. En allemand Thor ; en anglais Door.]
   Prado [esp] ‘pré’. –– Prado [brt] Prad-o, lect. inv., ‘contient le pré’. – Prad, ‘pré’, p. 529, dict. A. T. [Prad, Prat, s. m. Pré.] – O,‘contient’, suffixe qui verbe les mots au temps de la contenance, un cercle est en effet fait pour entourer et contenir.
   Proféta [esp] ‘prophète’. –– Proféta [brt] Prof-é-ta, ‘l’offrande en toi’ ; Le prophète faisait une offrande avant d’écouter les esprits. – Prô, Prof, ‘l’offrande’, p. 532, dict. A. T. [Prof, s. m. Offrande.] – E, ‘é’, préposition ‘en’, ‘dans’, p. 178, dict. A. T. [E, prép. marquant l’emplacement. Dans, en.] – Ta, ‘ta’, ‘ton’, p. 599, dict. A. T. [Ta, pron. poss. V.T.C. Ton, ta, tes. Voy. Da, du Léon.]
   Salvador [esp] ‘sauveur’, ‘sauveteur’. –– Salvador [brt] Salv-ad-dor, lect. inv., ‘porte du levant’ ; Nom donné au soleil levant sortant de la porte de l’Est, ressuscitant comme notre Iésùs, qui sera le soleil triomphant, C’hréistéis. – Salv, ‘levé’, Salv-ad, ‘levant’, le participe présent ‘Ed’ suit la prosodie en ‘a’, Ad, p. 557, dict. A. T. [Salv, Salo, adj. Voy. Ce dernier.] Sal-o, lect. inv., ‘contient le levé’ que nous pouvons globaliser, ‘salut’, Même p. [Salo, adj. En Léon et en Cornouaille, cet adj. est employé en un sens qui n’est pas facile à définir. C’est ainsi que l’on dit : Salo d’é-hoc’h (déoc’h) e véc’h bet kavet mad da gaout kement-zé, ‘il serait à désirer que, plût à dieu, que vous en fussiez jugé digne.] Interprétation religieuse, angélique, il faut dire, Sal(v)-o dé-oc’h… ‘levé contient à vous’, des fois est trouvé bon d’avoir autant-là’. Nous regrettons ce genre d’interprétations psychédéliques et restons étonnés de n’entendre aucune réaction des défenseurs de la langue. – Dor, ‘porte’, p. 166, dict. A. T. [Dor, s. f. Porte de maison, de chambre. En allemand Thor ; en anglais Door.]
   Semilla [esp] ‘semence’. –– Semilla [brt] Sem-ill-a, lect. inv., ‘fait les pointes de la gerbe’ ; L’aîné, dans la tribu originelle, était appelé Sem, ‘gerbe’ car l’homme, au Gan Eden, avait été associé au blé Kamout, comme Osiris. – Sem, ‘gerbe’, p. 502, dict. A. T. [Semenn, s. f. Gerbière dans les champs.] Par les racines : Sem-enn, ‘les gerbes dans’. [Semenna, v. n. Faire des gerbes.] *Racinal, Sem-enn-a, lect. inv., ‘fait les gerbes dans’. Notons la clarté des traductions *racinales ! – Ill, ‘pointes’, exemple p. 291, dict. A. T. avec le ‘h’ euphonique [Hillik, s. m. Chatouillement.] Par les racines, (H)Ill-ik, lect. inv., ‘petites pointes’, que nous pouvons maintenant globaliser ‘chatouillements’, notons la perfection de la traduction *racinale ; ‘‘Guillik, Guillik’’. – A, ‘fait’, p. 1, dict. A. T. [A, part. qui se place, en certains cas devant quelques temps des verbes, Heman a réaz, celui-ci fit.] Part., suffixe, préfixe, donnant le sens, ‘fait’, ‘fit’, sens actif à tous les mots, et surtout aux ‘mots composés’, sans appartenir au verbe Ober, ‘faire’.
   Trafalgar [esp], Tra-fall-gar, ‘chose de mauvais cœur’, ‘affaire de mauvaise affection’. Lorsque nos marins arrivèrent sur les lieux, ils demandèrent aux officiers supérieurs de refuser le combat à cet endroit. Ils y avaient vu un intersigne, les Anglais aussi, au point que certains officiers bretons se demandaient si ce lieu n’avait pas été baptisé pour la circonstance ; Perfide Albion ? – Tra, ‘la chose’, ‘l’affaire’, p. 629, dict. A. T. [Tra, s. f. Chose, affaire.] – Fall, ‘mauvais’, ‘dangereux’, p. 200, dict. A. T. [Fall, adj. Mauvais, dangereux.] – Gãr, ‘le cœur’, ‘l’affection’, mutation de Kãr, ‘amour’, ‘cœur affectif’, p. 322, dict. A. T. [Kar, s. m. (anc.) Amour, affection. Voy. Digar.] [Digar, adj. Impitoyable.] Interprétation libre, Di-gar, ‘sans cœur’.
   Urna {esp] ‘urne’. –– Urne [brt] prononcé le ‘u’ ‘ou’ et le ‘n’ avec le ‘e’ non écrit, En-our-a, lect. inv., ‘fait la porte de sortie dans’, nombreux sens : l’urne cinéraire et la mort, en moderne, celle des candidats battus. – ‘U’ non couvert de l’accent se prononce ‘ou’, Our, ‘porte de sortie’, p. 490, dict. A.T. [Our, s. f. Porte.] Ce terme se trouve dans les noms de lieux à la sortie des villes et des rivières, souvent écrit avec le ‘c’h, prononcé ‘r’, comme Toulenouc’h, prononcé, Toul-en-our, ‘le trou dans la porte de sortie’, l’embouchure de la rivière Horn. Lanouc’hen, prononcé Lan-our-en, ‘la terre dans la porte de sortie’, ancienne sortie de la ville de Landivisiau, etc. – En, ‘dans’, ‘en’, p. 188, dict. A. T. [Enn, prép. Dans le, dans la, dans les.] Les ‘nn’ sont un vieux pluriel. – A, ‘fait’, p. 1, dict. A. T. [A, part. qui se place, en certains cas devant quelques temps des verbes, Heman a réaz, celui-ci fit.] Part., suffixe, préfixe, donnant le sens, ‘fait’, ‘fit’, sens actif à tous les mots, et surtout aux ‘mots composés’, sans appartenir au verbe Ober, ‘faire’.
   Vida [esp] ‘vie’. –– Vida [brt] Vi-da, lect. inv., ‘à l’œuf’’, là où naît la vie ! En effet nos anciens savaient que la vie était ‘à l’œuf’. – Vi, ‘l’œuf’, p. 651, dict. A. T. [Vi, s. m. Oeuf.] Pas de ‘v’ que le ‘w’, or Wi se traduit ‘le camp’, ce qu’est aussi un oeuf ! – Da, ‘à’, p. 95, dict. A. T. [A, prép. A, en.]
 
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