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   Meurtre à Rome
La croix gammée que vous pouvez voir sur le bandeau en bas de la stèle, est pour notre ancienne langue bretonne, le " C'H " négatif, soit un centre de mort ( c'h = centre, le centre,un centre); une croix gammée positive était pour nous un symbole de vie.
Ce général romain était de souche Vandale (lect. inv., Wen-dal, ‘voilà le blanc') et sa noble romaine de femme, qui s’appelait Serena, ‘là le règne fait’, devait régner sur le palais. Les croix négatives ‘C’h’ expliquent leur fin, soit, assassinés, comme le C’hrist.
Ce général fut en effet assassiné, vers 408 apr. J-C ; sa femme fut étranglée.
Nous le savions par les croix ! Ce signe avait donc ce sens symbolique à Rome vers 408.

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 Quelle est la relation entre les savants Bretons anciens et le virus : c'est la traduction du mot VIRUS avec les racines de la langue bretonne, ainsi que nous le faisons habituellement, n'en déplaise aux linguistes. Les racines : VI-RUS, la traduction :  VI=oeuf et RUS=rouge (rus ou ruz, comme dans rusia : "devenir rouge" page 552 et 553 du dictionnaire Troude, ou ruz "rouge" i "lui" a" fait" : lui fait rouge (couleurs de la Russie(a) )
                 Lorsque l'on voit la photo d'un virus sur la couverture de "Sciences et Avenir" numéro 781 de mars 2012, on ne peut que confirmer le niveau élevé de la science de nos anciens et la primauté de la Langue Bretonne comme langue de la médecine.

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   Le tombeau de Jésus et de sa famille aurait été trouvé à TALPIOT*, un quartier de Jérusalem. Ce tombeau de Jésus déclenche une polémique* de taille et notre sujet ne concerne pas ce genre de débat.
Le tombeau de Jésus est fait de trois symboles brito-israélites : le carré représente la terre , le triangle image le choix vers les cieux, et le cercle est le signe de la perfection de l'ineffabilité et de l'infini, Dieu. Lorsque ce cercle est dessiné avec un centre , il se dit Kenta, 'premier', 'le Un', en vieille langue bretonne et Khenta, 'premier', 'le Un', en vieille langue égyptienne.
Le triangle et le cercle divin se trouvent en dessin dans plusieurs de nos chapelles et églises, notamment à CLEDER (Finistère), du côté gauche de la nef. Nous lirons le message symbolique :
De la terre  (carré), vers les cieux  (triangle), pour rejoindre le Père (double cercle), 'Le Premier', 'Le Un'.

* Talpiot, Tal-pi-o-té, lecture inversé 'toi contient le cercle façade', toi contient le cercle en façade et c'est ce que nous montre évidemment la photo! Le nom du lieu est très clair pour nous. Voir l'étude des racines Po et Pi à  ''La mystérieuse langue mère'' sur le site.
* Polémique, Polemik ou ic, Po-lem-ik,  'la paix coupant un peu'. Po, 'paix' est une contraction de Péorc'h.

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Pascal de Keranveyer et le révolution "française"
(Keranveyer Nicolas Pascal est né à Roscoff en 1729 et mort à Beauvais en 1794)
Les Républicains savent très bien à qui ils doivent "leur" Chère Révolution. Notre Britani, insurgée contre les impôts et les interventions des dragons de Louis XIV et de Louvois, et grâce à P. De Keranveyer, la fit partir de Roscoff. Elle monta ensuite à Morlaix et Rennes, où quelques pré-révolutionnaires seront tués près du parlement. Enfin quatre jours après,la Révolution débarquait à Paris dans les clubs jacobins, sous influence bretonne. Les universitaires de ‘‘Britani terre d’éveil’’ nous confirment que les historiens reconnaissent ce fait et l’écrivent volontiers, – seulement dans les livres de leur niveau, – mais se gardent bien de commenter. Dans son passé, la France n’ayant pas connu de structure républicaine ou pré-républicaine, il ne fallait surtout pas qu’une région lui fasse la leçon.
  Ahhhhhhh! L'exception française....

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Les îles Cassitérides  (extrait tiré de notre livre V)
             
           – « Avec Willy, en passant devant les Scilly, j’analysais le nom des Cassitérides. J’avais noté dans ‘‘Les Celtes et l’expansion celtique’’, – (le C pour le K) – de Henri Hubert, cette phrase qui pour moi était pour le moins... étonnante :
 "D’Arbois de Jubainville y a reconnu un thème celtique Cassi, signifiant agréable, plaisant. Le mot irlandais Caise, qui contient ce thème Cassi, signifie estime, amour ; l’adjectif Cais signifie élégant." Henri Hubert
 – « C’est en effet ‘plaisant’, et digne du meilleur ‘graveyard humour’, ‘humour de cimetière’, l’humour le plus noir et grinçant des British. Ces lieux sont tout sauf : agréables, plaisants, amours, élégants. Ces îles, à l’entrée de la Manche, sont avant tout les lieux des ‘colères de l’Océan’, des Cass, Kass. » – (Les drames du Fastnet nous les rappellent).
 – « La traduction de ces îles, au nombre de trois principales, – aujourd’hui évidemment catholicisées, saint, sainte, – les remet parfaitement dans la bonne image de leur baptême brito-israëlite : – Cass-i-ter-idd, ‘colères elles trois hautes’, ‘elles les trois hautes (îles) des colères’ (de l’Océan) ! – Dans la même veine: le Château fort vient bien entendu du latin Castellum, lequel, selon une habitude, sans le suffixe latin ‘um’, vient à l’évidence de nos racines Brito-Israëlites : Cas-tel, lect. inv., ‘l’élévation de la colère’, demeure fortifiée confirme ‘Le petit Larousse illustré’.– Pour nos anciens, le cruel César était surnommé Cassic ou Kass-ic, lecture inversée, ‘petites colères’. Quant à l’étain, qui n’a rien à voir avec ces îles Cassitérides, il se dit Sten et peut suivre le rythme prosodique en ‘a’, comme le terme Stãn, ‘l’étain’, en irlandais. »






 
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